Vols de voitures et accessoires : les bons réflexes

Lutter contre les pratiques malhonnêtes

 
 

Index d'articles

  1. Sommaire
  2. Prévenir les risques de vols
  3. Lutter contre les pratiques malhonnêtes
  4. Réagir face à un vol

Des particuliers, des bandes organisées ou certains professionnels cherchent à écouler auprès du public des accessoires provenant de vols et de trafics.
Pour lutter contre ce phénomène, chacun peut agir !

  • Je me méfie des pièces vendues à un prix nettement inférieur au prix du marché ; les acheter m’expose à des poursuites pénales, au titre du recel.
  • Je privilégie un vendeur situé en France, ce qui garantit, en cas de litige, d’escroquerie ou d’abus de confiance, des voies de recours en justice et des investigations plus faciles.
  • Je demande au vendeur des garanties sur l’origine des pièces ou sur l’origine de la voiture (demande de facture ou de certificat d’immatriculation de la voiture).
  • Sur les sites de petites annonces sur Internet, je me méfie d’un vendeur qui propose un trop grand nombre de pièces détachées ; cela peut indiquer un risque de trafic.
  • Je suis vigilant vis-à-vis des pièces dont le numéro a été effacé, limé ou modifié, ainsi que des pièces dont l’étiquette d’identification a été retirée, arrachée, coupée ou falsifiée.
  • Avant d’acheter une voiture, je demande les deux jeux de clé et vérifie leur fonctionnement.
  • Je m’assure avant l’achat que le véhicule n’est pas gagé (certificat de non-gage disponible auprès de la préfecture).
  • Si je vends ma voiture :je ne donne pas rendez-vous aux acheteurs potentiels à l'endroit où je la gare habituellement : cela empêche tout repérage préparatoire à un vol ;
  • si l'acheteur règle par chèque ou par chèque de banque, je me rends au guichet de ma banque pour l'encaisser en présence de l'acheteur : cela évite d'être victime d'une escroquerie.

Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d'intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d'un crime ou d'un délit. Le recel est passible de 5 ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende (article 321-1 du code pénal).